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Baudelaire - Serge Gainsbourg.lrc

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[00:00.00] 作词 : Charles Pierre Baudelaire
[00:01.00] 作曲 : Serge Gainsbourg
[00:15.93]Que j'aime voir chère indolente,
[00:20.17]De ton corps si beau,
[00:23.70]Comme une étoffe vacillante,
[00:27.52]Miroiter la peau,
[00:31.45]Sur ta chevelure profonde aux accres parfums,
[00:39.12]Mers odorantes et vagabondes,
[00:43.07]Aux flots bleus et bruns,
[00:46.80]Comme un navire qui s'éveille au vent du matin,
[00:54.67]Mon âme rêveuse appareille pour un ciel lointain.
[01:02.39]Tes yeux ou rien ne se revele de doux ni d'amer.
[01:10.14]Sont deux bijoux froids ou se mêlent l'or avec le fer,
[01:17.92]A te voir marcher en cadence belle d'abandon,
[01:25.67]On dirait un serpent qui danse au bout d'un bâton.
[01:33.47]Sous le fardeau de ta paresse, ta tête d'enfant,
[01:41.22]Se balance avec la mollesse d'un jeune éléphant,
[01:48.87]Et ton corps se penche et s'allonge comme un fin vaisseau,
[01:56.67]Qui roule bord sur bord et plonge ces vergues dans l'eau.
[02:04.37]Comme un flot grossit par la fonte des glaciers grondants
[02:12.12]Quand l'eau de ta bouche remonte au bords de tes dents,
[02:19.87]Je crois boire un vin de bohème amer et vainqueur,
[02:27.77]Un ciel liquide qui parsème d'étoiles mon coeur.
文本歌词
作词 : Charles Pierre Baudelaire
作曲 : Serge Gainsbourg
Que j'aime voir chère indolente,
De ton corps si beau,
Comme une étoffe vacillante,
Miroiter la peau,
Sur ta chevelure profonde aux accres parfums,
Mers odorantes et vagabondes,
Aux flots bleus et bruns,
Comme un navire qui s'éveille au vent du matin,
Mon âme rêveuse appareille pour un ciel lointain.
Tes yeux ou rien ne se revele de doux ni d'amer.
Sont deux bijoux froids ou se mêlent l'or avec le fer,
A te voir marcher en cadence belle d'abandon,
On dirait un serpent qui danse au bout d'un bâton.
Sous le fardeau de ta paresse, ta tête d'enfant,
Se balance avec la mollesse d'un jeune éléphant,
Et ton corps se penche et s'allonge comme un fin vaisseau,
Qui roule bord sur bord et plonge ces vergues dans l'eau.
Comme un flot grossit par la fonte des glaciers grondants
Quand l'eau de ta bouche remonte au bords de tes dents,
Je crois boire un vin de bohème amer et vainqueur,
Un ciel liquide qui parsème d'étoiles mon coeur.